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Figure 5.

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Fonctions biologiques portées par l’apicoplaste. L’apicoplaste contient l’ADN circulaire le plus petit connu pour un plaste (35 kilobases). Cet ADN est répliqué, transcrit en ARN qui est traduit en protéines par une machinerie propre héritée de la cyanobactérie ancestrale. Cette machinerie est donc une cible pour des antibiotiques. L’apicoplaste héberge de plus quatre voies métaboliques uniques : une voie de synthèse des acides gras par le système multienzymatique de l’acide gras synthase de type II (FASII), une voie de synthèse des isoprénoïdes de type 1-déoxy-D-xylulose 5-phosphate (voie DOXP), une voie de synthèse des hèmes et enfin une voie de synthèse de clusters fer/soufre (FeS). Les voies FASII et DOXP dépendent de l’import de trioses phosphates : le phosphoénol-pyruvate (PEP) et le dihydroxy-acétone-phosphate (DHAP), générés dans le cytosol et convertis en pyruvate, acétyl-CoA et glycéraldéhyde-3-phosphate (GA3P) dans l’apicoplaste. Toutes ces voies sont actuellement explorées comme cibles pour développer de nouvelles molécules antiparasitaires. La voie de biosynthèse des acides gras semble essentielle uniquement au stade hépatique de Plasmodium. Seule la voie de biosynthèse des isoprénoïdes semble essentielle pendant la phase intraérythrocytaire.

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