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La mission du COVARS : comment anticiper les risques sanitaires dans une vision « Une seule Santé » de l’exposome

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médecine/sciences

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Sexe, genre, éthique

Med Sci (Paris), 35 6-7 (2019) 565-570
1080
  • Volume 40 / No 6-7 (Juin-Juillet 2024)

    Photo de couverture : Les cellules dérivées cancer du sein ont été cultivées sur une matrice fibrillaire de collagène (magenta). La protéine TKS5 (en vert) a été marquée par la technique d’immunofluorescence pour révéler les invadopodes qui se forment au contact avec les fibres de collagène et qui les dégradent, permettant aux cellules tumorales de se disséminer au sein des tissus (© Pedro Monteiro, Cécile Gamblin et Philippe Chavrier. Institut Curie, CNRS UMR144, Paris, France).

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    Volume 40 / No 5 (Mai 2024)

    Photo de couverture : Le concept de circuit thérapeutique fonctionnant sur le principe de la boucle fermée. Un système en boucle fermée, inséré dans une cellule régulatrice, détecte une perturbation et rétablit l’homéostasie de manière autonome. Il est constitué d’un senseur (1), qui détecte les marqueurs de la maladie exprimés par le patient, d’une voie de traitement du signal (2), qui intègre les signaux pour fournir une réponse adaptée, et d’un effecteur (3), qui rétablit l’homéostasie (© Clélia Giraudot).

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    Volume 40 / No 4 (Avril 2024)

    Photo de couverture : Les tauopathies sont des maladies neurodégénératives caractérisées par un dysfonctionnement de la protéine tau qui entraîne son agrégation. L’accumulation de ces agrégats, sous forme d’enchevêtrements neurofibrillaires, dans les neurones va causer leur mort. En fonction des tauopathies, les agrégats de tau diffèrent en termes d’isoformes de la protéine concernées (isoforme 3R, 4R, ou les deux comme dans la maladie d’Alzheimer), de régions cérébrales atteintes, et donc de symptômes cliniques qui en découlent. Cependant, la superposition des symptômes consécutive à l’atteinte de plusieurs régions cérébrales empêche très souvent de différencier ces maladies du vivant des patients. Les chercheurs ont mis en évidence des signatures moléculaires spécifiques, portées par la protéine tau non agrégée, qui dictent le type d’isoforme (3R ou 4R) qui va s’agréger, et qui peuvent donc être utilisées pour le diagnostic différentiel des tauopathies par l’analyse du liquide cérébrospinal chez la personne malade (© Nathalie Kyalu Ngoie Zola - Illustration créée sur BioRender.com).