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Figure 5.

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Différentes options pour le traitement optogénétique des rétinopathies pigmentaires. A. Schéma anatomique de l’œil humain. Les vecteurs viraux peuvent être injectés dans l’humeur vitrée (injection intra-vitréenne) ou sous la rétine. Les injections sous-rétiniennes présentent l’inconvénient d’endommager mécaniquement un tissu déjà fragilisé par le processus de dégénérescence, et de ne pouvoir atteindre que des surfaces restreintes de rétine. B.  Schéma simplifié du circuit rétinien, montrant les deux principaux types de circuits (ON et OFF) en aval des photorécepteurs à cônes. Plusieurs types neuronaux ne sont pas représentés (cellules amacrines et cellules horizontales). C.  Stade avancé de dégénérescence rétinienne dans lequel seuls certains photorécepteurs à cônes subsistent sous la forme de cellules atrophiées (cônes dormants). La rephotosensibilisation du circuit peut s’appuyer sur l’expression de la ChR2 dans les cellules ganglionnaires (accessibles par voie intra-vitréenne à l’aide d’AAV uniquement), par expression de la ChR2 dans les cellules bipolaires de type ON ou de NpHR dans les cônes dormants (types cellulaires accessibles par injection sous-rétinienne de plusieurs classes de virus, et par injection intra-vitréenne d’AAV présentant un fort pouvoir de diffusion).

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