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Numéro
Med Sci (Paris)
Volume 29, Numéro 1, Janvier 2013
Page(s) 94 - 97
Section Forum
DOI https://doi.org/10.1051/medsci/2013291019
Publié en ligne 25 janvier 2013

Comment des maladies passant des animaux aux humains parviennent-elles à faire basculer nos sociétés contemporaines dans un horizon de catastrophe sanitaire et politique ? Avec Un monde grippé [1], Frédéric Keck porte un regard anthropologique sur les transformations politiques, sociales et écologiques qu’engendrent les virus en franchissant la barrière d’espèce qui sépare les animaux des humains. Au-delà des peurs que suscitent la maladie et la mort, l’auteur s’intéresse à la manière dont la menace d’une pandémie commune prend forme et reconfigure les relations entre humains. Cet ouvrage d’anthropologie sociale intègre également une réflexion théorique sur les rapports entre sociétés et animaux, et s’inscrit dans une « anthropologie de la nature » [13]. L’auteur s’appuie sur un véritable travail ethnographique auprès d’acteurs diversement confrontés aux maladies animales dans différentes aires géographiques et culturelles. L’ouvrage prend la forme d’un récit qui suit la chronologie de la recherche, afin de plonger le lecteur au cœur du « monde grippé ».

Journal de voyage et cheminement ethnographique

La première étape de ce parcours ethnographique nous conduit à l’Agence française de la sécurité sanitaire des aliments (Afssa1). L’auteur rend compte de l’opposition entre médecins et vétérinaires, depuis la crise de la vache folle jusqu’à l’apparition de la grippe aviaire, quant à l’action qui convient pour préserver la barrière d’espèce. L’émergence du virus H5N1 ravive les tensions entre ces experts par l’introduction d’un mode de contamination - la proximité corporelle - différent de celui du prion - l’incorporation -, et d’une nouvelle rationalité dans la gestion des risques sanitaires qui mêle des logiques à la fois scientifique, juridique et militaire, que l’auteur qualifie par la notion de « biosécurité ». L’attention portée aux dispositifs de surveillance du vivant s’enracine dans une réflexion théorique sur la notion de « mentalité » que l’auteur étudie notamment à travers les œuvres de Lucien Lévy-Bruhl (1922) [4].

Keck quitte ensuite la France pour se rendre à Hong Kong, où l’enjeu commun de sécurité sanitaire induit le passage d’une situation de conflit avec la Chine née de la crise du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère), à une relation de « confiance durable » où l’entité territoriale hongkongaise joue un rôle de « sentinelle » contre la grippe aviaire. « La sentinelle […] donne au tracé de la frontière [politique et naturelle] la consistance d’une vulnérabilité vitale » (p. 59). L’abandon d’une logique de concurrence au profit d’une collaboration entre experts permet une continuité médicale entre les deux territoires. À l’intérieur de cette nouvelle communauté scientifique, trois figures de la recherche sur les zoonoses se distinguent, que l’anthropologue présente à travers leurs conceptions du rapport homme-nature et leurs pratiques scientifiques et positions à l’égard de la biosécurité. Cette première étape à Hong Kong s’achève par une étude des médiations par lesquelles la menace sanitaire de la grippe aviaire mobilise différents acteurs - associations environnementales, vétérinaires, médecins du travail, etc. - au niveau social.

L’auteur porte par la suite son regard sur le dispositif de sécurité sanitaire déployé par les autorités chinoises, qui s’appuie sur une « logique judiciaire », contrairement aux mesures prises par les autorités hong-kongaises qui privilégient une « logique d’expertise ». F. Keck éclaire cette différence par le scandale du lait maternel contaminé par de la mélanine, une affaire sanitaire et politique qui met aussi à jour l’étendue de la corruption dans la République populaire de Chine et des inégalités sociales parmi les populations consommant des produits contaminés. Si les mesures gouvernementales, à travers lesquelles se révèle un régime politique autoritaire, suscitent l’adhésion d’une majorité de la population chinoise, leur mise en œuvre ne se fait pas sans soulever des critiques sociales, que l’auteur clarifie par une ethnographie des échanges d’animaux dans les marchés populaires. Les normes de sécurité sanitaire bouleversent les pratiques traditionnelles des marchands de volailles et affectent négativement la pérennité économique de leur activité.

F. Keck élargit ensuite son objet de recherche par une réflexion plus abstraite sur le gouvernement des vivants, qui met à l’épreuve les apports de Claude Lévi-Strauss sur le bouddhisme. L’enquête ethnographique s’étend ici aux deux pôles de l’Asie. Le premier, le Japon, apparaît comme « la forme extrême de la surveillance » (p. 156) par l’intermédiaire de gestes visant à restaurer les relations entre les vivants dégradées par des actes violents. Le bouddhisme participe à ces médiations en fournissant une philosophie respectueuse de la nature, fondée sur l’échange de dettes et d’obligations entre humains et animaux. À l’inverse, le deuxième pôle, le Cambodge, apparaît comme « la forme extrême du jugement » par un projet de régénération nationale, où le bouddhisme se présente cette fois-ci comme « une nouvelle vision du monde soumettant toutes choses au regard doux du souverain, la continuité entre les humains et les animaux permettant d’étendre davantage l’emprise du gouvernement » (p. 148). Méditant sur la catastrophe politique des Khmers rouges, F. Keck éclaire rétrospectivement le génocide cambodgien par un rapprochement avec la grippe aviaire, soulignant l’importance des « opérations cognitives portant sur les relations entre humains et animaux » (p. 157), dont les normes de la surveillance.

Le cinquième chapitre revient sur les relations des humains aux oiseaux à Hong Kong et en Chine. L’anthropologue se tourne d’abord vers l’influence des religions traditionnelles - le confucianisme, le taoïsme et le bouddhisme - qui encadrent les représentations collectives mettant en relation les vivants, afin de comprendre les « réponses » (p. 162) qu’elles apportent au problème moral de l’abattage massif. Ensuite son attention se porte sur les changements que le virus induit dans la relation et l’identification des marchands et collectionneurs aux oiseaux, à l’intérieur et l’extérieur de la frontière chinoise. Pour finir, F. Keck revient sur une pratique rurale devenue urbaine : le lâcher d’oiseaux afin de les restituer à leur environnement et leur éviter souffrance et mort. Au cœur d’un conflit d’ontologies, celleci fait l’objet de « compromis » entre organisations religieuses, sciences de l’environnement, associations de protection des animaux et amateurs d’oiseaux, qui modifient diversement cette pratique.

Le chapitre suivant présente deux figures de fermier représentant chacune un aspect de la sentinelle à Hong Kong. La première est celle d’un chef d’exploitation d’une unité industrielle de production de volailles. L’enquête ethnographique décrit l’organisation du travail, l’application de normes sanitaires et la tension entre deux représentations des animaux, perçus à la fois comme moyens et comme fins. L’abattage massif est vu comme un moyen, pour les autorités politiques, de montrer leur engagement dans la lutte contre la grippe aviaire et, pour les producteurs, de communiquer sur leur activité professionnelle stigmatisée par les critiques sociales. La seconde figure est celle d’un responsable de l’entretien des animaux dans une ferme expérimentale. La relation aux oiseaux est ici traversée par une tension entre l’élevage d’êtres vivants et la sélection d’espèces pures à haute valeur génétique, qui implique de détruire certaines catégories d’animaux. La conservation de la biodiversité est vue comme une « norme supérieure » (p. 217) qui justifie l’abattage sélectif et conduit à la mise en place d’un réseau spécifique de surveillance composé d’acteurs internationaux jouant le rôle de sentinelles, afin d’éviter la perte d’espèces pures par un abattage sanitaire massif.

L’anthropologue porte ensuite son regard sur la mobilisation mondiale que suscite le spectre d’une pandémie liée à la grippe porcine pour laquelle la réaction d’un gouvernement se comprend par l’engagement de sa « responsabilité » (p. 229) lors de crises sanitaires antérieures. Parmi les différentes mesures préventives prises par les États - contrôle local et global des interactions sociales entre individus, etc. -, les campagnes de vaccination humaine firent l’objet d’accusations de conflits d’intérêts entre acteurs de la mobilisation, révélant ainsi l’« échec des gouvernements nationaux » (p. 251) à traduire en décision politique un accord avec les experts quant à la marche à suivre. La vaccination fit également émerger de nouvelles inquiétudes sociales, liées au « déplacement de l’incertitude » (p. 248) du comportement du virus vers celui des vaccins. Par ailleurs, l’idée même de lutte, qui est à la base de la vaccination, occulte la complexité des relations entre humains, animaux et virus, dont leur cohabitation et coévolution, que le travail des virologues peut éclairer afin d’envisager d’autres mesures.

F. Keck boucle son tour du « monde grippé » par une ethnographie du travail des virologues, en montrant comment les tensions qui traversent ce monde sont contenues dans une « opposition technique » (p. 258) entre laboratoire sec et laboratoire humide. Le premier, le drylab, associe la connaissance de la génétique évolutionniste à des méthodes de probabilité pour formuler des hypothèses sur l’évolution d’organismes vivants. Des arbres phylogéniques permettent d’obtenir une « généalogie historique capable d’agir dans le présent » (p. 265). Le drylab crée un « espace virtuel illimité » (p. 269) qui étend la surveillance sans tenir compte des frontières politiques des États. Mais il ne peut saisir les tensions du « monde grippé » par lesquelles la catastrophe pandémique devient un événement politique pour un ensemble d’individus, et non un simple « horizon virtuel pour un ensemble de petits évènements biologiques » (p. 270). À l’inverse, le wetlab intègre la dimension politique de la catastrophe en portant un regard biologique sur les réactions des sociétés à la pandémie. Ici, le travail des biologistes repose sur une analogie entre système immunitaire, organisme humain et société politique (p. 274). Les interactions entre virus et cellules servent de modèle à la compréhension des interactions induites par la pandémie dans la société politique. À l’intérieur du wetlab, la biosécurité apparaît comme une « éthique » (p. 273) dans laquelle la cohabitation entre humains et virus est centrale.

Une histoire biosociale de la grippe

Avec Un monde grippé, F. Keck apporte un éclairage sur l’histoire biosociale de la grippe. Dans ce processus continu de cotransformation des organismes vivants, les systèmes immunitaires des humains et des animaux, sur lesquels les virus exercent une influence particulière, jouent un rôle prépondérant. Ce sont eux qui déterminent à quelles conditions et avec qui des êtres sont capables de vivre et de cohabiter, et ils participent donc à l’émergence et la constitution de « naturecultures » [5]. L’histoire biosociale de la grippe paraît inconcevable si l’on attribue seulement à la « nature » les mutations des virus et l’évolution des animaux, en particulier les propriétés de leurs systèmes immunitaires ; et à la « culture » les changements corporels des humains et les transformations de leurs modes de vie en société. Sur ce point, l’approche anthropologique développée par l’auteur rompt avec l’affirmation d’une rupture entre nature et culture, pour penser le biologique et le social comme étroitement liés, d’une façon à la fois contingente et profonde. La grippe est envisagée et analysée comme un fait social sans faire abstraction de sa réalité biologique. Si bien que le « monde grippé » décrit par l’auteur apparaît comme un monde « biosocial ».

L’enquête ethnographique dans des unités industrielles de productions animales met en évidence certains aspects de la coévolution entre humains, animaux et virus. Dans ces lieux qui sont un terreau propice aux agents pathogènes [6], les conditions de travail des humains et des animaux engendrent un affaiblissement de leurs systèmes immunitaires. L’importante mortalité des bêtes révèle leur extrême sensibilité et inadaptation aux conditions de vie que leur impose ce modèle industriel : concentration, confinement, claustration, etc. À l’instar des bêtes dont ils ont la responsabilité, éleveurs et salariés sont soumis à une forte pression virale et contractent des maladies animales - Brucella, streptocoques, etc. Parmi les premières victimes de la grippe aviaire et porcine figurent ces catégories de travailleurs de l’industrie porcine et avicole.

À leur tour, virus et animaux malades modifient l’organisation du travail des systèmes industriels par la mise en place de dispositifs de sécurité sanitaire visant à protéger les systèmes immunitaires des humains et à répondre à la menace que ces agents infectieux font peser sur les sociétés humaines. Ces dispositifs imposent parfois la mise en œuvre de mesures drastiques. La destruction massive d’animaux contaminés - et susceptibles de l’être - s’appuie sur un pragmatisme dans lequel prime la recherche d’une efficacité sanitaire. Mais elle possède aussi une dimension hautement symbolique : les animaux ne sont plus appréciés pour leur utilité, mais perçus, ainsi que le souligne l’anthropologue, comme des êtres qui se révoltent contre leur exploitation économique et pour laquelle ils réclament « vengeance ».

De l’incertitude de la grippe au mythe de la pandémie

Le « monde grippé » décrit par l’auteur apparaît comme un monde social frappé d’incertitudes concernant ce qui est : le virus va-t-il faire de nouvelles victimes ? Jusqu’où peut-il s’étendre à la population humaine ? Et ce qui vaut, autrement dit l’action en commun : dans quelle crise sommes-nous plongés ? À quel phénomène sanitaire avons-nous affaire ? L’incertitude liée à la grippe, évènement biologique qui échappe à la prévision et à la prédiction, plonge les sociétés humaines dans une situation de crise. Celle-ci se traduit par un effondrement des modèles « classiques » d’évaluation et de gestion des risques que sont la prévention et la précaution, ainsi que par une perturbation du cours « normal » de la vie sociale : rupture dans les relations entre les humains - conflits, désaccords -, blocage de la circulation des individus et de l’échange d’animaux vivants et transformés, etc. La grippe met à l’épreuve la « consistance » du monde social en appelant les sociétés à un certain travail sur elles-mêmes, autour duquel une mobilisation commune prend forme. F. Keck propose ici une anthropologie sociale des risques, dans laquelle le monde social réagit à une situation de crise en trouvant ses ressources dans des dispositifs de sécurité sanitaire qui font émerger de nouveaux acteurs, de nouveaux objets, de nouvelles normes et références éthiques et juridiques, et de nouvelles politiques.

La pandémie est-elle un mythe ? » se demande l’anthropologue au terme de la présentation de son cheminement ethnographique. Cette interprétation, qui se déploie dans une perspective structuraliste, éclaire autrement la gestion de l’incertitude et la mobilisation sociale. Le mythe de la pandémie a pour rôle particulier de résorber l’incertitude. Il lève les tensions entre les acteurs sociaux et politiques grâce à son pouvoir de mobilisation qui réside dans sa capacité de fédérer des intérêts divergents. Il prend en charge les contradictions qui traversent les rapports entre les vivants de manière à les estomper et à les rendre acceptables, sans pour autant les dépasser. Dans ce monde incertain, la grippe révèle des contradictions qui, d’ordinaire, ne sont pas visibles ou se manifestent sous une forme atténuée : l’ambivalence des animaux perçus à la fois comme fins et comme moyens ; la tension entre la reconnaissance d’une continuité ontologique et la mise à mort des bêtes pour l’alimentation humaine. Mises à jour, elles ouvrent la voie à la critique de notre rapport à la nature, telle que la critique bouddhiste, et participent de l’incertitude du « monde grippé ».

Le mythe de la pandémie fournit une « vision du monde » (p. 290) des maladies animales qui vise à produire un « monde commun », en représentant ce monde comme menacé par une pandémie commune. En ce sens, la grippe devient pandémie, non seulement par son passage du réservoir animal aux humains, mais aussi par la mobilisation de représentations collectives catastrophiques, construites sur l’annonce d’une contagion interspécifique décimant l’humanité toute entière. Le mythe a pour caractéristique d’impliquer une « mystique » (p. 294) qui participe de l’articulation entre réalité et représentation, et s’inscrit dans l’expérience humaine de la grippe pour contenir l’émotion morale collective que génèrent les crises sanitaires. Le mythe « moderne » de la pandémie peut être vu comme constitutif de notre « mentalité primitive ». L’attention portée par l’anthropologue aux institutions scientifiques et laboratoires, lieux de fabrication sociale, s’explique par la nécessité de se trouver au « milieu du mythe » (p. 300) pour en comprendre la genèse et la permanence. La dimension mythique de la pandémie a rapport ici avec la science, sans pour autant s’y réduire. Mais ce mythe reste fragile parce que la critique, à laquelle l’auteur accorde une importance particulière, peut toujours aller puiser dans l’incertitude du monde grippé pour le déconstruire, en contredire la logique et dévoiler le caractère arbitraire de son pouvoir. Ce monde possède aussi un certain pouvoir sur la réalité, capable d’influer sur la pérennité du mythe qui constitue et organise la réalité. On peut ici s’inspirer de la sociologie pragmatique, et voir dans la mobilisation contre les maladies animales une relation entre le « monde » et la « réalité » [7] à la fois instable et changeante.

Pour finir, F. Keck propose avec Un monde grippé une lecture anthropologique des rapports entre humains, animaux et virus à la fois passionnante et féconde. Au-delà de l’originalité et de l’apport de sa réflexion sur la biopolitique et la transformation des relations entre les vivants, l’ouvrage oriente la curiosité et l’attention vers l’existence de mythes « modernes » à l’heure où d’autres catastrophes menaçant l’humanité ne cessent d’être annoncées. Comment des crises environnementales successives, qui menacent les équilibres écologiques et la santé humaine par accumulation et circulation des agents polluants, mobilisent-elles des représentations catastrophiques ? Dans un autre domaine, comment la crise des subprimes, par exemple, qui fragilise l’unité politique et la stabilité économique de l’Europe par des crédits toxiques, se déploie-t-elle suivant un horizon catastrophique ? Comment ces différentes perturbations transforment-t-elles l’activité sociale ? Autant de questions que soulève la structure mythique développée par l’auteur pour rendre compte de la gestion de l’incertitude liée à la grippe.

Liens d’intérêt

L’auteur déclare n’avoir aucun lien d’intérêt concernant les données publiées dans cet article.


1

L’Afssa est maintenant intégrée dans l’Anses, Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, créée le 1er juillet 2010 par la fusion de deux agences sanitaires françaises : l’Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) et l’Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail).

Références

  1. Keck F. Un monde grippé. Paris : Flammarion, 2010 : 350 p. (Dans le texte)
  2. Descola P. L’anthropologie de la nature. Annales. Histoire, Sciences Sociales. Paris : Éditions de l’EHESS, 2002 ; 1 : 9–25.
  3. Descola P. Par-delà nature et culture. Paris : Gallimard, 2005. (Dans le texte)
  4. Lévy-Bruhl L. La mentalité primitive. Paris : PUF, 1922. Réédition, Paris, Flammarion, 2010. (Dans le texte)
  5. Haraway D. Manifeste des espèces de compagnie. Paris : Éditions de l’Éclat, 2009. (Dans le texte)
  6. Porcher J. Contagion de la souffrance entre travailleurs et animaux en productions animales industrielles. Courrier de l’environnement de l’Inra 210 ; 58 : 5–19. (Dans le texte)
  7. Boltanski L. De la critique : précis de sociologie de l’émancipation. Paris : Gallimard, 2009. (Dans le texte)

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