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Figure 1.

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Les lymphocytes T CD4+ infectés par le VIH forment une synapse virologique avec la surface épithéliale induisant le bourgeonnement de virus qui, après transcytose à travers l’épithélium, infectent les macrophages du stroma pour former des réservoirs viraux. A. Un tissus muqueux urétral a été reconstruit à partir de fibroblastes et de macrophages primaires formant un stroma sur lequel sont cultivées des cellules épithéliales urétrales. Celles-ci sont transfectées avec la protéine de membrane plasmique ARF6-rfp (ADP-ribosylation factor 6-red fluorescent protein) permettant de visualiser spécifiquement la surface épithéliale. Des lymphocytes T CD4+ infectés avec du virus VIH-1 (virus de l’immunodéfience humaine) gag-iGFP, exprimant la protéine fluorescente verte (GFP) insérée au niveau de sa protéine de capside gag et capables de produire des virus fluorescents verts, sont inoculés sélectivement à la surface de l’épithélium. Le système est observé par microscopie confocale en temps réel et les images sont enregistrées pendant quelques heures. Le lymphocyte infecté adhère à la surface épithéliale : vue de dessus (panneau gauche en haut) et vue en coupe correspondante (panneau de gauche en bas) établissant une synapse virologique. La série de vues en coupe (panneaux côté droit) montre l’évolution dans le temps de cette synapse virologique (temps indiqués en minutes) ; les flèches blanches indiquent des virus nouvellement bourgeonnés suite à la formation de la synapse virologique. B. Autre exemple d’un lymphocyte T CD4+ infecté par le virus (gag-iGFP) visualisé en vert, formant une synapse virologique avec l’épithélium, identifié par ses noyaux marqués par du Hoechst 33258 (marquage bleu) à différents temps ; les flèches blanches indiquent des virus nouvellement bourgeonnés suite à la formation de la synapse virologique. C. Exemple d’un lymphocyte T CD4+ infecté par le virus gag-iGFP (marquage vert) formant une synapse virologique avec l’épithélium visualisé par ses noyaux marqués par le Hoechst 33258 (marquage bleu). Dans ce cas, avant insertion dans la reconstruction muqueuse, les macrophages ont été marqués grâce à l’endocytose de particules fluorescentes rouges (quantum dots) qui restent à l’intérieur de la cellule pendant plusieurs semaines. Ces macrophages reconnaissables par leur contenu en quantum dots (marquage rouge) apparaissent localisés à la surface séreuse (basale) de la cellule épithéliale avec laquelle le lymphocyte T CD4+ infecté a formé une synapse au pôle muqueux (apical) de l’épithélium. Une vue du dessus et sa vue en coupe correspondante sont montrées. D.Macrophage infecté de manière latente formant un réservoir viral dans le stroma de la muqueuse. Après transcytose du virus formé à la synapse virologique, les macrophages capturent le virus à sa sortie de l’épithélium et sont infectés de manière productive ; l’infection devient ensuite latente. Un tel macrophage réservoir localisé dans le stroma est détecté deux semaine après l’inoculation virale. Les tissus ont été fixés et immunomarqués avant d’être observés par microscopie confocale ; une reconstruction tridimensionnelle du signal observé est proposée. Le macrophage est identifié par l’expression du marqueur CD68 (marquage rouge), les virons (marquage vert) sont concentrés dans ce qui ressemble à un compartiment VCC (virus containing compartment). Le noyau est marqué en bleu.

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