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| Retrouvez m/s sur Medline avec PubMed |
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| Décembre 2005 | Volume 21 | n° 12 |
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Editorial |
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La grippe aviaire : implications possibles sur la santé humaine
Pages : 1011 à 1014
Auteur(s) :
Olivier Lortholary
, Marc Lecuit
, Christine Rouzioux
, Patrick Berche
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Nouvelles |
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LRRK2, un gène de la famille ROCO impliquée dans la maladie de Parkinson
Pages : 1015 à 1017
Auteur(s) :
Suzanne Lesage
, Anne-Louise Leutenegger
, Alexis Brice
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Petits ARN C/D et syndrome de Prader-Willi
Pages : 1017 à 1019
Auteur(s) :
Patrice Vitali
, Jérôme Cavaillé
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FIAT véhicule de nouveaux mécanismes de contrôle transcriptionnel de la masse osseuse
Pages : 1020 à 1021
Auteur(s) :
René St-Arnaud
, Vionnie W.C. Yu
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Manipulation du comportement chez une sauterelle hébergeant un nématomorphe : une approche protéomique
Pages : 1022 à 1023
Auteur(s) :
David G. Biron
, Fleur Ponton
, Frédéric Thomas
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Et l’épilepsie devint une maladie de l’astrocyte
Pages : 1023 à 1025
Auteur(s) :
Hervé Chneiweiss
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Dynamique d’assemblage des machineries nucléolaires après la mitose, en temps réel et en cellules vivantes
Pages : 1025 à 1027
Auteur(s) :
Danièle Hernandez-Verdun
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Les trypanosomatides sous les feux du séquençage
Pages : 1027 à 1028
Auteur(s) :
Frédéric Bringaud
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Infection et auto-immunité : la piste des récepteurs Toll-like
Pages : 1029 à 1031
Auteur(s) :
Pauline Soulas
, Anne Woods
, Thierry Martin
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Réponse coordonnée des voies de surveillance de l’intégrité du génome au stress réplicatif chez Schizosaccharomyces pombe
Pages : 1031 à 1033
Auteur(s) :
Stefania Francesconi
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Sphingomyélinases et ostéogenèse imparfaite
Pages : 1034 à 1035
Auteur(s) :
Isabelle Aubin
, Jean-Louis Guénet
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CD2AP, un adaptateur moléculaire entre l’endocytose et le cytosquelette d’actine dans la cellule en interphase et pendant la cytocinèse ?
Pages : 1036 à 1037
Auteur(s) :
Pascale Monzo
, Mireille Cormont
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Brèves |
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Le Magazine
Pages : 1038 à 1044
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M/S revues |
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Syndrome métabolique : quelle définition pour quel(s) traitement(s) ?
Lire le chapeau
> Le syndrome métabolique, asymptomatique, résulte de la prévalence élevée de l’obésité. Malgré l’intérêt scientifique croissant suscité par ce syndrome, notamment en raison du problème majeur de santé publique qu’il soulève, lié au vieillissement de la population et à l’évolution des modes de vie, ses mécanismes physiopathologiques ne sont pas élucidés, et sa définition comme ses critères diagnostiques encore non harmonisés. Malgré cette coexistence de plusieurs définitions qui compliquent son diagnostic, il est caractérisé par la conjonction de troubles, souvent modérés, d’origine glucidique, lipidique ou vasculaire, associés à une surcharge pondérale, qui vont agir en synergie, provoquer un diabète de type 2 et prédisposer à l’athérosclérose et à ses événements cliniques. La prévalence du syndrome métabolique, élevée quel que soit l’âge, est en forte progression chez les jeunes. Au-delà des interventions hygiénodiététiques, la plupart des traitements actuels sont focalisés sur un seul facteur de risque, et ne satisfont pas réellement le besoin médical : certaines classes d’antidiabétiques, d’hypolipémiants ou d’antihypertenseurs ont prouvé leur efficacité en prévention secondaire, contre la survenue d’événements cardiovasculaires, mais dans leurs indications respectives, et non spécifiquement chez les patients présentant un syndrome métabolique. Cependant, pour que le syndrome métabolique puisse être une indication thérapeutique spécifique, il faudrait identifier ses mécanismes physiopathologiques, harmoniser sa définition, démontrer l’efficacité clinique de certaines molécules et, probablement, développer de nouvelles entités dotées d’un mécanisme d’action multimodal. Quelques nouvelles approches sont évoquées, qui pourraient constituer une avancée décisive parallèlement à certains résultats positifs obtenus dans les études Field et Proactive relatives à l’utilisation de modulateurs PPAR (récepteurs activés par les proliférateurs de peroxisomes). <
Pages : 1045 à 1053
Auteur(s) :
Didier Junquero
, Yves Rival
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Anticorps humanisés en thérapeutique
Lire le chapeau
> En 2002, il était prévu que les anticorps humanisés deviendraient une classe majeure de médicaments, notamment en cancérologie. Aujourd’hui, huit d’entre eux sont utilisés en clinique et plus de quarante font l’objet d’essais cliniques. Si leurs mécanismes d’action, multiples, sont difficiles à préciser pour un anticorps donné, les observations réalisées chez les milliers de patients déjà traités démontrent clairement leur intérêt clinique. Ils sont cependant d’utilisation délicate, en particulier lorsqu’ils modulent l’activité d’effecteurs de la réponse immune. Au cours des prochaines années, de nouveaux progrès devront être faits pour sélectionner les cibles pertinentes de ces anticorps, diminuer leur immunogénicité et réduire leur coût. <
Pages : 1054 à 1062
Auteur(s) :
Dominique Bellet
, Virginie Dangles-Marie
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Réparation et régénération de l’épithélium respiratoire
Lire le chapeau
> L’épithélium de surface des voies aériennes proximales assure la protection de la muqueuse respiratoire grâce à différents mécanismes, comme la clairance mucociliaire, la régulation des flux d’ions et d’eau et la sécrétion de molécules de défense. La seconde ligne de protection est assurée par des complexes jonctionnels intercellulaires permettant de préserver la fonction de barrière de l’épithélium. En contact permanent avec l’environnement extérieur, l’épithélium des voies aériennes est cependant fréquemment lésé par les agents toxiques, les bactéries ou les virus inhalés : ces lésions peuvent entraîner la perte de l’intégrité de la barrière épithéliale ou la desquamation partielle ou totale des cellules épithéliales. Afin de restaurer sa fonction, l’épithélium respiratoire doit non seulement réparer les lésions, mais aussi reconstituer et régénérer un épithélium fonctionnel. Ces processus complexes allient des fonctions de migration, prolifération et différenciation cellulaire, régulées par divers facteurs de croissance, cytokines, protéines de la matrice extracellulaire et enzymes protéolytiques. La connaissance des mécanismes cellulaires et moléculaires gouvernant la restauration tissulaire est un prérequis indispensable à l’élaboration de stratégies prorégénératrices de l’épithélium de surface des voies aériennes dans de nombreuses pathologies respiratoires telles que l’asthme, les bronchopneumopathies chroniques obstructives, la mucoviscidose ou les bronchiolites oblitérantes. <
Pages : 1063 à 1069
Auteur(s) :
Christelle Coraux
, Rodolphe Hajj
, Pierre Lesimple
, Edith Puchelle
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La fusion des macrophages : partenaires des cellules somatiques et cancéreuses ?
Lire le chapeau
> La fusion est un mécanisme fondamental utilisé par les organismes multicellulaires. Elle joue un rôle essentiel au cours du développement physiologique. Ainsi, la fusion est-elle le premier événement à l’origine même de la vie lors du contact fusionnel entre spermatozoïde et ovocyte. La fusion des myoblastes en myotubes participe, par la suite, à l’organisation musculaire définitive. La fusion est également rencontrée au cours de processus pathologiques. Les virus en ont fait leur quotidien pour attaquer leurs cellules cibles. La fusion macrophagique est un événement incontournable pour l’obtention de cellules ostéoclastiques et de cellules multinucléées, partenaires essentiels dans des affections comme l’ostéoporose ou les maladies inflammatoires chroniques. Pourtant, les mécanismes moléculaires impliqués dans ces différents événements sont assez mal connus. Un regain d’intérêt est néanmoins récemment apparu lorsque des cellules dérivées de la moelle osseuse ont été retrouvées différenciées en types cellulaires variés dans des tissus lésés. En effet, la fusion entre une cellule d’origine myélomonocytaire, potentiellement macrophagique, et une cellule résidente de l’organe lésé semble être à l’origine de cette plasticité inattendue. Dans cet article, Agnès Vignery revisite la fusion macrophagique et les différentes protéines qui semblent la contrôler avant de s’interroger sur la participation et la pertinence d’un mécanisme équivalent au cours de la cancérogenèse ou de la régénération tissulaire… <
Pages : 1070 à 1075
Auteur(s) :
Agnès Vignery
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Les cellules souches embryonnaires : du développement myocardique à la médecine régénératrice
Lire le chapeau
> Les cellules souches embryonnaires (ES) pluripotentes offrent un modèle de développement précoce du myocarde et apportent de nouveaux espoirs de thérapie cellulaire des maladies dégénératives. Les potentialités cardiogéniques des cellules ES permettent une recherche cognitive sur les réseaux transcriptionnels activés par les morphogènes et qui gouvernent la différenciation cellulaire cardiaque. Bien que les cellules ES humaines soient, comme les cellules de souris, isolées à partir du stade blastocyste de l’embryon, des différences dans le développement embryonnaire des deux espèces entraînent des phénotypes cellulaires et des propriétés spécifiques à chaque espèce. Les enjeux actuels sont donc de comprendre les mécanismes moléculaires des processus de spécification et de différenciation cardiaque des cellules ES humaines afin d’accroître leur potentiel cardiogénique. Ce but atteint, ces cellules permettront l’étude du développement cardiaque précoce, nécessaire à une meilleure compréhension des maladies cardiaques congénitales et ouvriront les perspectives de thérapie régénératrice du myocarde. <
Pages : 1076 à 1082
Auteur(s) :
Michel Pucéat
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Le testicule fœtal est-il en danger ?
Lire le chapeau
> On assiste depuis les dernières décennies à une augmentation des anomalies de la différenciation de l’appareil génital mâle (hypospadias, cryptorchidisme) et du cancer du testicule, ainsi qu’à une diminution quantitative et qualitative de la production de spermatozoïdes. Des études épidémiologiques ont mis en relation ces altérations avec des modifications de l’environnement, et notamment avec l’exposition croissante à des molécules agonistes des œstrogènes ou antagonistes des androgènes. Des données cliniques et expérimentales laissent penser que ces xéno-œstrogènes agiraient pendant la vie fœtale et néonatale en induisant des anomalies du développement testiculaire, responsables des altérations observées chez l’adulte. Nous avons effectivement démontré que les œstrogènes endogènes inhibent physiologiquement le développement du testicule fœtal. <
Pages : 1083 à 1088
Auteur(s) :
Géraldine Delbès
, Christine Levacher
, Clotilde Duquenne
, René Habert
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Repères |
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Hypoacousie due au bruit : la réglementation évolue
Lire le chapeau
> Les déficits auditifs dus au bruit comptent parmi les premières maladies professionnelles dans les pays industrialisés, que ce soit en nombre ou en coût de compensation financière, car ces atteintes sont irréversibles. En France, ce sont en moyenne 6,8 % des travailleurs qui sont soumis à des bruits nocifs. Sur les 5 millions de Français ayant des problèmes auditifs, 2 millions sont âgés de moins de 55 ans. Les signes de souffrance auditive ou d’alerte sont notamment des difficultés à la compréhension en milieu bruyant qui peuvent s’ajouter aux effets de la presbyacousie. Une récente directive européenne, applicable dès février 2006, abaisse le niveau maximum de bruit admissible de 90 à 87 dBA (soit une intensité sonore diminuée de moitié), et introduit un niveau déclenchant un plan de prévention à 80 dBA. Enfin, le tableau relatif aux surdités professionnelles a été récemment modifié. Cette modification du calcul de l’indicateur médico-légal sera susceptible de multiplier par 4 le nombre de surdités professionnelles qui pourraient bénéficier d’une compensation financière. <
Pages : 1089 à 1095
Auteur(s) :
Christian Meyer-Bisch
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Émile Gallé, botaniste et scientifique
Lire le chapeau
> Une des sources essentielles de l’inspiration artistique d’Émile Gallé a été la flore à laquelle il vouait un véritable culte. L’idée de s’inspirer de modèles botaniques n’est pas nouvelle dans l’histoire de l’art. Mais Émile Gallé a renouvelé l’art décoratif en étudiant la nature en savant, en artiste et en poète. Jusqu’à sa mort, il a tenté de percer les secrets de la vie en l’analysant avec la rigueur du scientifique. Ayant ainsi compris sa complexité et sa beauté, l’artiste l’a contemplée mieux que tout autre avec des yeux d’amant. Gallé, le poète, a transcendé la nature par le verbe et lui a donné une nouvelle forme en pétrissant la terre, en maîtrisant le verre et en façonnant le bois. <
Pages : 1096 à 1100
Auteur(s) :
François Le Tacon
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La lutte contre le trachome, de l’arrière-garde à l’avant-garde
Lire le chapeau
> L’espoir d’éradiquer les maladies s’est manifesté dès la reconnaissance, avec l’exploration du monde des microbes, de la possibilité de les manipuler au laboratoire et d’atténuer ou même d’éteindre leur virulence et leur pouvoir pathogène. Les fortunes diverses des programmes d’éradication (paludisme, tuberculose, poliomyélite, tétanos) ont amené à tempérer cet optimisme et à privilégier le choix de maladies sans réservoir animal, donc plus aisément maîtrisables. Bien que le trachome soit une maladie purement humaine, son élimination pose encore des problèmes, parce que la bactérie responsable de l’affection a un allié puissant, la pauvreté. Retour sur une maladie historique. <
Pages : 1101 à 1105
Auteur(s) :
Anne-Marie Moulin
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Forum |
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Le concept reproducteur
Lire le chapeau
> Ce qui relève de l’épigénétique dépend de ce que l’on considère comme génétique. Le weismannisme, qui a dominé la biologie au xxe siecle et qui oppose la continuité génétique à la discontinuité somatique, aboutit à une définition de l’épigénétique qui englobe de façon excessive tous les mécanismes de l’hérédité non expliquée par le gène (beyond the genes). En fait, une autre vision théorique peut être proposée, le « concept reproducteur », qui facilite l’analyse des multiples systèmes de l’hérédité en évitant que toute forme d’hérédité non génétique soit obligatoirement taxée d’épigénétique. <
Pages : 1106 à 1111
Auteur(s) :
James Griesemer
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Cerveau, sexe et préjugés
Lire le chapeau
> En janvier 2005, Laurence Summers, président de la prestigieuse université d’Harvard, laissait clairement entendre que le faible nombre de femmes dans les disciplines scientifiques s’expliquait par leur incapacité innée à réussir dans ces domaines.
Vérité politiquement incorrecte ou préjugé machiste, cette affirmation a soulevé un tollé dans les campus américains et dans les médias. À nouveau est réapparue cette interrogation récurrente : le cerveau a-t-il un sexe ? <
Pages : 1112 à 1114
Auteur(s) :
Catherine Vidal
, Simone Gilgenkrantz
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Crédits, cauchemars et nuits blanches
Pages : 1115 à 1116
Auteur(s) :
Hervé Chneiweiss
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Dernière heure |
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Pour les tics et tocs, serait-ce SLITRK1 ?
Pages : 1117 à 1117
Auteur(s) :
Jacques Epelbaum
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