| Les propriétés oncolytiques du virus de la rougeole ou comment apprivoiser nos ennemis pour en faire des alliés (Avril 2012) |
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Comme le souligne Guy Lemay dans son éditorial, l’idée d’utiliser des virus pour détruire les cellules cancéreuses n’est pas nouvelle. « L’idée d’utiliser des virus comme agents thérapeutiques a refait surface, […] en raison de notre capacité à modifier les génomes viraux et de notre meilleure connaissance des interactions virus-cellules. […] Cette destruction pourrait être due à l’effet cytolytique du virus lui-même, au recrutement du système immunitaire, ou à l’expression d’un produit toxique ou potentialisant l’effet de la radiothérapie ou de la chimiothérapie. […] Le virus de la rougeole apparaît comme un très bon exemple des travaux en cours vers la mise au point d’une virothérapie anticancéreuse. » Ces avancées spectaculaires sont présentées dans la revue de synthèse de Yann Touchefeu, Ulrike Schick et Kevin J. Harrington. Par ailleurs, la nouvelle de Mathieu Mateo et Marc Lopez illustre le rôle déterminant de la protéine nectine-4 dans la pathogénicité du virus et dans le développement de nouvelles thérapies oncolytiques.
Pour plus d’informations sur les protéines nectine voir : |


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